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 "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."

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MessageSujet: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Dim 20 Oct - 22:46


FEAT  -  Rhys Wakefield
Isaac Marth Hedlund

Deux millénaires à raconter en quelques lignes... J'espère que vous avez tu temps devant vous. Vous avez de la chance je suis d'humeur bavarde aujourd'hui, c'est donc avec patience que je vais essayer de vous raconter mon histoire, du moins dans les grandes lignes.

J'ai vu le jour en Italie, ma mère était une bien belle femme calme et douce, une servante. Mon père lui était un français, débarqué dans le pays pour faire le fier et pour des affaires toujours plus intéressantes, c'était l'un de ses aristocrates de l'époque qui se prenait pour un dieu de l'Olympe, dur, sévère et impitoyable. Elle était l'une de ses servantes, il était son maître, ne la regardant que de haut et la traitant comme une chienne sans véritable intérêt que son travail, ses formes, son âge et sa beauté. Elle n'était pas la seule dans cette situation, la demeure comptait bien des dizaines d'esclaves pour que le maître n'est à rien faire, ni même tirer les draps de son lit. Maltraitances, humiliations publiques ou non, engueulades, fouets, marquages au fer, chaînes, viols, pendaisons... c'était au quotidien et il était normal pour un maître de traiter ainsi ses esclaves, comme des objets sans aucune valeur... Vous devez donc vous douter que je ne suis pas né suite à une décision conjugale réfléchie, loin d'un commun accord. Ma mère était nouvelle dans la demeure et fut achetée et remarquée pour sa beauté. Elle était jeune, bien trop jeune mais ce n'est pas ça qui a empêché cet ordure de la violer à maintes reprises. J’avoue j'aurais préféré naître dans d'autres conditions, mais personne n'avait son mot à dire, surtout pas moi.
Je vous passerais l'horreur, le sanglant et les cris émis au cours de l'accouchement, je vous l'ai dit, ma mère était jeune c'était donc loin d'être un moment facile. Elle périt d'ailleurs à la suite de ma mise au monde, n'ayant plus assez de forces ni le désir de vivre plus longtemps dans ce monde pourri. Les conditions à cette époque étaient aussi plus que déplorables comparées à celles d'aujourd'hui. Bref. Je suis né, un peu faible mais vivant. Je fus pris en charge par une esclave au grand cœur qui elle aussi était tombée enceinte et avait donné naissance à une petite fille, Daerya, ma demi-sœur jumelle en quelques sortes. Nous fûmes caché nos premières années, nos cris étaient étouffés pour ne pas être perçues et engendrer la colère du maître des lieux, de sa dame ou de ses nombreux convives. Colère qui entraînerait notre mort par noyade très certainement, c’était plus simple et rapide... C'est donc plausible de définir cette enfance comme difficile.
Dès nos cinq ans on nous mit au travail Daerya et moi. A cette époque l’on m’appelait Marth, ce n’était non pas ma mère qui m’avait trouvé un nom, encore moins mon paternel qui ne se doutait pas de mon existence et s’en serait moquer si cela avait été le cas, c’était celle de Daerya qui me l’avait trouvé. Marth, un nom ressemblant à celui du Dieu, cela pour mon courage suite à la perte de ma mère et surtout suite au fait que j’ai survécu dans de telles conditions malgré son absence. Bien sur mon prénom ne pouvait être similaire à celui du Dieu, après tout je n’étais qu’un bâtard, un enfant de chienne qui ne devait d’ordinaire même pas être nommé. M’enfin, je ne garderais pas longtemps ce nom, je ne l’aimais pas, je ne l’ai jamais aimé, car il me référait à un dieu, or je méprisais ces dieux, ces êtres soi-disant suprêmes qui se moquaient bien de nos existences et de nos vies, j’étais loin d’être aussi puissant qu’un dieu, je n’avais pas pu protéger ceux qui comptaient pour moi, donc non je n’aimais pas ce prénom. Quoiqu’il en soit à mes cinq ans ce n’était pas mon appellation qui me préoccupait le plus. Daerya et moi dûmes nettoyer les cuisines et autres pièces de la maison, notre petite taille nous permettait d’aller dans les moindres recoins des pièces voilà pourquoi l’on devait travailler ainsi. Nous finissions les journées exténués, dévorant notre unique repas de la journée avec peine tellement la fatigue nous gagnait. Les années passées et nous continuions à grandir ainsi, en tant qu’esclaves, à servir notre bon vieux paternel dont l’avarice nous dégoûté. A nos 10 ans nous savions tout sur notre naissance, nous savions que notre père n’était autre que le maître des lieux, après tout il fallait être bête ou se voiler la face pour ne pas deviner. La majorité des esclaves de cette endroit n’était que des femmes, de plus les hommes ne séjournaient pas au même endroit que les femmes, donc lorsque l’on voyait une d’entre elles tomber ensemble l’on savait déjà que l’on allait avoir un demi-frère ou une demi-sœur supplémentaire. Puis il suffisait de voir l’expression qu’avaient ces femmes lorsqu’elles se rendaient enfin compte qu’elles avaient un bébé en elles, elles pleuraient, ou méprisait le géniteur, certaine préféraient même se maltraiter le ventre pour ne pas faire naître ces descendants et leur faire vivre une vie si dure. De plus, il arrivait souvent que les nouveau-nés succombent à leurs premières heures de vie, ou alors soient découverts par le maître des lieux et assassinés pour un cri de trop. Donc oui, à nos 10 années de vie, Daerya et moi savions que nous étions liés par cet être infâme et cruel.

Il arrivait souvent à cette ordure d’inviter ses semblables, alors s’en suivit des jours et des nuits de festivité. Si ce n’était que ça… Ils avaient de drôle de pratique, et ce fut lorsqu’il eut connaissance de notre existence que l’on sut ce qu’étaient en réalité ces pratiques… La maltraitance d’enfants. Cela amusait plus que tout ces riches dépravés de nous attacher, Daerya et moi, au centre d’une des salles du bâtiment, de nous torturer, de nous battre, de nous cracher à la figure, de nous humilier, de nous faire connaître les pires horreurs et de rire à l’écoute de nos prières, de nos plaintes, face aux tremblements de nos corps faibles et débiles… Nous craignions ces rires plus que tout … Après ces jours de festivités l’on était enfermé ensemble dans une pièce bien trop sombre, n’aillant presque rien pour panser nos blessures et personne pour nous rassurer. Une partie de moi rêvait de les étriper, chacun d’entre eux, de leur faire connaître l’horreur qu’ils nous faisaient vivre, mais j’avais bien trop peur, je ne parvenais à rien faire de plus que de serrer Daerya contre moi et de pleurer avec elle en priant pour que l’on succombe à nos blessures. Mais l’on était bien trop amusant pour qu’ils nous laissent nous en tirer aussi facilement…
Les années passées et nous continuâmes à subir, à supplier et à espérer mourir sous les coups. Nous ne pouvions même plus voir la mère de Daerya, l’on avait beau quémander un entrevu cela nous valait simplement des coups supplémentaires. A nos 13 ans l’on put finalement la voir… Ce fut l’un de ces soirs festifs que l’on maudissait tant… L’on était solidement attaché à un des poteaux maintenant le plafond, face à face, de part et d’autre du terme de la pièce. Notre seul support était le fait que l’on soit ensemble, nous fixant de nos regards vides, avides d’en finir… Mais un imprévu vint bouleverser cette soirée. Lorsque notre paternel nous regarda avec un sourire malsain et demanda que l’on la fasse rentrer. C’est alors qu’on l’a revit enfin, la mère de Daerya, celle que je considérais comme ma propre mère. A notre vu elle eut les larmes aux yeux, nous deux aussi, nous ne souhaitions qu’une chose la rejoindre et la serrer contre nous, elle qui semblait si fatiguée, si triste et qui pourtant nous adressait un sourire radieux, preuve du désir qu’elle éprouvait elle aussi à nous revoir. Mais ce sourire disparut bien rapidement.
Elle fut elle-aussi accrochée à l’un des quatre piliers, elle dut subir les coups de notre père, sous nos cris et nos pleurs le suppliant d’arrêter et la priant de nous pardonner. Après tout c’était de notre faute, si nous n’avions pas prononcé son prénom, ni même fait allusion à elle alors elle n’aurait sûrement pas été dans cette situation… Les rires de l’homme étaient insupportables, notre mère faisait de son mieux pour ne pas crier, ni même pleurer, continuant de nous sourire, continuant de nous parler, nous rassurant et nous priant d’être forts. Cela finit pas ennuyer notre paternel, énervé il lui hurla dessus pour qu’elle se taise, en vain, elle ne lui prêta pas la moindre attention continuant de nous fixer à tour de rôle, nous adressant de douces paroles se voulant réconfortante. Jusqu’à ce qu’il lui plante une dague en plein cœur. Le monde sembla s’arrêter, je fixais le corps sans vie de cette femme si douce qui ballotait contre le pilier de pierre, seulement maintenue par ces liens durs tandis que les coups continuaient de fuser, ne parvenant à déceler que les bruits de la lame froide contre la peau, la chair et les os de sa victime. Puis je perçus un autre son qui me sorti de ma torpeur, les hurlements de Daerya, je vis son visage se décomposer, ses larmes jaillirent, je la vis se débattre tenter de se libérer pour aller retrouver sa mère, mais en vain. Pour ma part je ne pleurai pas, voir Daerya ainsi me blessa bien trop pour que je m’accorde cette faiblesse. Je ne pouvais me permettre moi aussi de pleurer alors qu’elle n’était pas ma mère.  Le soir même, de nouveau enfermés dans notre geôle, je tentai tant bien que mal de réconforter Daerya. Mais il était trop tard, ce soir avait été bien trop dur et lourd de conséquence pour la laisser indemne. Je sentais que la raison la quittait, que la folie s’installait en elle, elle pleurait mais ne prononçait plus le moindre mot, s’accrochant à moi mais ne fixant que le vide, elle n’était déjà plus…

Les années s’écoulaient et l’on continuait d’assouvir leurs désirs malsains, à nos 15 ans ils commencèrent à trouver beaucoup plus d’intérêt en Daerya, après tout elle devenait de plus en plus belle, fine, jeune, calme c’était tout ce qu’ils avaient toujours adoré chez les femmes. Je remarquais que leurs regards se faisaient de plus en plus lubriques à son écart et je ne pouvais rien faire pour contrer ce qui allait arriver. Elle fut elle aussi violé, mais je ne pouvais rien faire pour la protéger, pour la sortir de là, je la voyais me fixer, mais elle ne hurlait pas, elle ne pleurait pas, et ce depuis la perte de sa mère. Son calme finit par mettre à bout ses bourreaux, ils refusaient qu’elle reste aussi inerte, telle une morte. Je les vis la battre de plus belle, hausser le ton à son égard, mais elle ne disait rien, continuant de me fixer tandis que j’essayais de m’extirper de mes liens pour lui venir en aide, mais j’étais bien trop faible pour y parvenir. Je la vis me sourire alors que je niais d’un signe de tête sentant tout comme elle que sa fin était proche, je sentais qu’elle n’avait plus la force de survivre. Elle poussa son dernier souffle, continuant de me fixer de son regard vide. Elle était morte.
Je venais d’avoir 15 ans et j’avais déjà tout perdu, tout ce qui m’importait, tout ce qui comptait pour moi. C’est alors que je m’effaçais. C’est alors qu’apparut l’autre. Cette voix qui résonnait tel un écho dans mon crâne alors qu’on m’enfermait seul dans ma cellule. Cette voix qui me crachait l’évidence, ma faiblesse, mon manque de force, de conviction, de courage… Tant de choses que je savais mais que je refusais d’accepter, par peur, de crainte de culpabilité… Tout était de ma faute. Elles étaient mortes, toutes trois, par ma faute… Il est habituel de définir les voix que l’on entend comme inquiétantes, mauvaises, résultante de folie, mais pour moi cette voix avait tout juste, ne faisait qu’émettre la vérité, me faire face à ce que je savais au fond de moi, ce que je ressentais mais que je me refusais d’avouer. Mais elle me faisait aussi nombre de promesses, promesses auxquelles je voulais croire. Cette partie de moi-même me promit de me venger, de faire de moi quelqu’un de bien plus fort, qu’il me suffisait de demander. J’acceptais alors, je ne voulais qu’une chose qu’ils payent pour les horreurs qu’ils avaient faites. Voilà que je m’endormais, priant pour que cette promesse soit réalisée…
Je me réveillais quelques heures plus tard, le petit jour se levait tout juste, ce fut l’odeur qui me frappa d’abord et me força à ouvrir les yeux. Une odeur de vin, de nourriture, de pluie mêlée à du sang, mais aussi et surtout de la peur… J’ouvrais lentement mes paupières, j’étais debout au centre de la cours où avait été sacrifiée notre mère, où Daerya avait poussé son dernier souffle. Il pleuvait, le toit ouvert sur le centre de cette salle laissait la pluie me tremper tandis que je me rendais petit à petit compte de l’horreur, du carnage qui m’entourait.
Tous ces hommes et ces femmes qui nous avaient maltraités toutes ces années étaient là, gisaient à même le sol, baignant dans leur sang. J’eus un mouvement de recul et sentis que je laissais tomber quelque chose que je tenais dans mes mains. Deux lames, l’une plus longue que l’autre, toutes deux étaient imbibées de sang. Je les fixais sans comprendre jusqu’à ce que je regarde plus intensément mes mains… Elles étaient elles-aussi couvertes, de même que mes avant-bras et mes vêtements, de ce liquide rougeâtre et gluant, à certains endroits sec et dur, à d’autres encore frai… Je regardais avec effroi cette scène, tremblant, ne comprenant rien, remarquant que j’avais moi-même plusieurs blessures, ne voyant pas d’où elles venaient étant de plus en plus inquiet, sentant la panique me gagner… jusqu’à ce qu’une plainte me ramène sur Terre.  Je relevais la tête, jetant de vifs regards aux quatre coins de la salle, cherchant d’où provenaient ces gémissements, qui pouvait bien être encore en vie… Je ne voyais que des cadavres, ces personnes aux visages horrifiés, figés alors qu’ils devaient très certainement hurler, certains avaient la gorge béante, d’autres d’horribles blessures comme si une lame avait transpercé leur estomac, leur cœur ou leur crâne. Je retins un haut le cœur à la vue de ces horreurs, puis je finis enfin par découvrir qui était l’unique survivant. L’unique et pas des moindres… Oui c’était bel et bien le maître de maison, mon paternel… cette ordure qui nous avait fait tant de mal depuis notre plus jeune âge, cet horrible homme qui nous avait maltraité tant d’années et qui m’avait volé tout ce qui m’avait jamais été cher… Je sentis la colère monter en moi et sans m’en rendre compte je me retrouvai quelques temps plus tard en face de lui, l’ayant redressé contre un mur le menaçant d’une de mes lames. J’eus quelques secondes de surprise, comment avais-je fait pour bouger sans m’en rendre compte. Pourquoi cette ordure implorait-elle ma pitié ? Pourquoi avais-je cette lame de nouveau entre les mains ? Pourquoi ces-dernières ne tremblaient-elles plus ? Je relâchais doucement ma poigne, quelque peu effrayé jusqu’à ce que la voix se fasse de nouveau entendre…


« Regarde-le, regarde-le bien. Qui a peur de qui maintenant ? Tu vois de quoi l’on ait capable ensemble ? Laisse-moi faire et il ne fera plus de mal à personne… A ton tour de le faire crier… »


Je ne m’en croyais pas capable, c’était même sûr, je n’avais pas la force, j’étais trop faible, trop débile pour oser même si j’en mourais d’envie…


« Alors laisse-moi faire, regarde ce dont tu es réellement capable… »


Je me sentis sourire. Pourquoi ? Je me sentis refermer ma poigne sur l’arme. Je vis le regard de l’homme qui me faisait face se décomposer, suppliant, essayant de se protéger de ses bras potelés. J’entendis d’étranges paroles sortir de ma gorge, des menaces, un rire dénué de toute raison, un rire qui me glaçait le sang. Puis tout alla très rapidement, je vis mes mains lever encore et encore la lame, frapper à divers endroit le corps gras et poisseux de mon ancien bourreau, ses cris déchirant le silence de cette nouvelle matinée, son sang sale puant l’hypocrisie jaillissant de toutes les coupures que ‘je’ semblais lui infliger. Je ne parvenais pas à arrêter le moindre de mes gestes, je restais stupéfait face à ce qu’il se passait, je me vis lui arracher la langue sans aucun état d’âme, la lui faire avaler avant de m’attaquer à ses mains, vociférant des insultes, des menaces et ce pendant une durée indéterminée me semblant être une éternité.  
Puis je vis son regard s’éteindre, son corps s’affaisser, lourd, sans vie, vide. Il venait de succomber à ses blessures et à la perte de sang trop importante… Je fixais son corps inerte, entendant de nouveau ce rire sournois et froid, dur comme la roche et résonnant à l’infini dans ma tête. J’avais retrouvé l’usage de mes membres et relâchais donc l’arme, mes mains tremblantes de plus belle.


« Tu vois de quoi l’on ait capable. De quoi tu es capable… »


Depuis ce jour cette présence se fit de plus en plus forte, de plus en plus récurrente, de plus en plus désagréable. C’était l’inverse total de qui j’étais d’ordinaire, je pensais être perdu dans les limbes de Morphée, rêvant ce carnage suite au manque de mes proches. J’en étais persuadé, je voulais m’en persuadé. Mais les années me prouvèrent le contraire…  De nombreuses fois je me retrouvais dans des endroits inconnus, les mains couvertes de sang, les points en lambeaux parfois tuant, d’autres fois tabassant… Je pensais devenir fou, je m’isolais dans ma saleté, vivant dans les rues, volant au cours des marchés, piquant à même la poche des riches, dépouillant les victimes de mon ombre. Je ne supportais plus de perdre ainsi le contrôle, parfois je me surprenais penché au-dessus d’une flaque d’eau pour communiquer de nouveau avec cette part d’ombre en moi, la raisonner, la prier de me laisser en paix, en vain, en réponse je n’avais droit qu’à ce rire glacial et désagréable, qui ricochait tel un écho dans ma tête, me perçant les tympans et me rendant chaque fois un peu plus fou…
A mes 17 ans je finis par m’habituer à cette double personnalité, ne poussant qu’un simple soupir lorsque je me rendais compte que j’avais de nouveau eu une ‘absence’. Je me laissais dépérir, après tout je n’avais plus rien qui me rattaché réellement à ce monde. J’avais tout perdu, j’avais tué ceux qui m’avaient tout volé alors pourquoi resté ? Mais apparemment une partie de moi souhaitait vivre plus longtemps, désirait passer plus de temps à explorer ce monde. Alors que je refusais de me nourrir, il profitait de mes absences pour combler mes carences, alors que je tentais de me suicider, il prenait le contrôle à temps pour m’empêcher, pour panser mes blessures peu profondes. Une fois je fini par être trouvé, mourant et marmonnant des penser indéchiffrable, mon ‘sauveur’ me mena de suite à un hospice. J’y passais nombres d’années, attaché, sanglé pour ne plus faire de mal, je ne luttais pas, lui ne le supportais pas, lui s’énervait, lui s’emportait. Voilà comment l’on fit par me traiter de fou, voilà comment l’on finit par ne plus me laisser voir la lumière du jour, enfermé dans une cage dans un sous-sol humide et froid comme la glace, un endroit semblable aux enfers, un endroit qui me semblait digne de m’accueillir étant donné les horreurs que j’avais effectué mais qui me faisait hurler au plus profond de moi-même. Cet endroit le limitait lui, cet endroit l’importunait, le tuait d’ennui et il ne le concevait pas…

J’y passais sept années de ma vie, sept longues années qui me semblèrent être similaire à un siècle. Sept années de tortures, de cris, d’épouvantes, à geler et à mourir chaque jour un peu plus contre la roche humide des sous-sols de l’endroit. Priant un quelconque dieu pour me sortir de cette misère, mettre un terme à ce cauchemar, mais le diable vivait en moi, trop désireux de profiter de ma vie et de la Terre pour laisser libre court à ses pensées sordides et sadiques, pour défouler toute cette haine qui se cachait au plus profond de moi, qui me happait chaque jour un peu plus et que je laissais toujours me dévorer un peu plus. J’avais 24 ans, et je luttais avec peine. Nombreuses fois il m’arriva de lui laisser la place, alors il provoquait nos geôliers, tentait de s’échappait, luttait, se révoltait encore et encore, il était courageux et têtu c’était peu de le dire. Il provoquait la peur de nombreux autres pensionnaires de l’endroit. Jusqu’à son arrivée à elle…
C’était la nuit, nous étions de nouveau suspendus à ces chaînes nous écartelant les membres, muselés pour ne pas effrayer autrui. Une odeur de brûlé vint nous réveiller, ouvrant nos paupières lentement on mit un certain temps à se rendre compte du chahut qui animait la pièce, tous les prisonniers de l’endroit hurlaient pour être sorti de leurs cages de fer rouillé, les propriétaires et bourreaux, quant à eux, courraient dans tous les sens, effrayés, parlant à va-vite, commentant avec effroi des évènements qui s’étaient déroulés à la surface. Nous parvînmes à déchiffrer quelques brides, une femme, apparemment bien connue des habitants, semait le chaos à la surface, elle mettait l’endroit à feu et à sang, similaire à Ifrit elle brûlait tout sur son passage. Mais elle semblait s’attarder tout particulièrement à cet hospice miteux à l’odeur putride. Elle venait là pour quelqu’un… Elle était là pour nous.
Il est vrai que le cinglé Marth avait fait parlé de lui, increvable et à la double personnalité effrayante, résistant à tout type de torture et en sortant avec toujours plus de conviction. J’étais l’attraction des riches, à croire que cette utilité me collerait à la peau toute mon existence. Elle avait donc entendu parler de moi, Arnea, une jeune femme de toute beauté qui faisait tomber tous les riches à ses pieds, qui était vénérée telle une réincarnation d’Aphrodite. Mais nous n’y prêtions guère attention, dans l’état dans lequel nous étions nous nous préoccupions seulement de respirer, ce malgré la muselière et la fumée qui se faisait de plus en plus dense et qui nous piquait de plus en plus notre gorge sèche.  On la vit s’approcher de nous, nous sourire, porter ses mains à notre visage, nous ôter cette muselière, nous libérer de ces chaînes, nous parler dans le creux de l’oreille, nous mordre et au final nous tuer. Enfin je pensais goûter finalement au trépas, sombrer lentement dans l’abîme béant qu’est la mort, ne plus penser à rien qu’au vide, ne plus rien contempler que les ténèbres et ce à jamais. Mais le sort en fut autrement. Les ténèbres vacillèrent, les sons vinrent de nouveau importuner notre ouïe et une soif incontrôlable vint déchirer notre gorge asséchée…

J’avais 24 ans le jour de ma mort, le dernier jour où l’on me nomma Marth, le dernier jour de mon humanité et le tout premier de mon enfer.

Je ne me réveillai plus jamais, si ce n’est qu’à quelques instants de cette éternité, lorsque l’autre se faisait faible, perdait le contrôle ou souhaitait tout simplement que je refasse surface, il était le seul à m’appeler Marth, le seul à se souvenir de cette appellation, lui se faisait appeler Isaac. Oui cette autre facette de ma personnalité qui n’apparaissait qu’à quelques moments de ma vie avait pris possession de ma mort, changeant son rôle avec le mien, mais comme j’ai toujours été plus faible je me suis de suite fait plus discret, me contentant d’observer ses faits, ses actes sans aucuns jugements, l’assistant parfois, fermant les yeux d’autres fois. Marth n’est plus, il est temps pour Isaac de prendre la relève.

Lorsque je retrouvais conscience je compris de suite que j’avais changé, que rien n’était plus comme avant, mes blessures avaient guéries, mes sens semblaient aux aguets, je sentais s’écouler en moi une force et une puissance sans limite, m’imbibant de fierté, m’enivrant de pouvoir. Mais je décelai aussi de suite une soif sans pareille. Je savais de quoi j’avais envie, rien que l’odeur me mettait l’eau à la bouche, je semblais ne même pas m’être complètement éveillé que déjà j’avais arraché la trachée d’une femme, me retrouvant la seconde suivante avec le palpitant d’un bourgeois en pleine main, aspirant jusqu’à la dernière goutte leur sang si chaud et si exquis.
J’entendis alors quelqu’un tousser, relevant mes yeux rouge sang je pus voir celle qui m’avait permis d’acquérir telles capacités, Arnea. Ce fut celle qui m’apprit tous des vampires, de ce que j’étais aujourd’hui. Elle-même en était une, une ancienne, elle s’entêtait à m’expliquer pourquoi elle m’avait transformé alors que cela m’importait peu. Il y a peu elle voguait à travers mer aux côtés de son très cher et tendre compagnon, qu’elle aimait plus que tout au monde, mais voilà que ce dernier avait été assassiné, comment je n’en sais rien, je n’ai jamais prêté d’oreille attentive à cette partie. Quoiqu’il en soit, Arnea en fut terriblement affecté et terrassa nombre de personnes, humains, lycan ou vampire pour apaiser sa colère et tristesse. Jusqu’à ce qu’elle arrive dans cette cité, jusqu’à ce qu’elle entende parler de moi, ou plutôt de Marth et par curiosité assiste à notre humiliation publique quotidienne. Elle sut de suite qu’elle devait nous récupérer, lui rappelant son défunt compagnon elle ne pouvait nous laisser plus longtemps ainsi. Voilà pourquoi elle avait fait brûler la cité, voilà pourquoi elle était venue à nous, voilà pourquoi elle nous avait sorti de cette morgue pour nous donner la vie éternelle.
Je lui en étais reconnaissant, ce qui était bien rare, après tout elle était celle qui m’avait permis de prendre le contrôle de ce corps, d’acquérir autant de puissance et un pouvoir plus qu’utile et intéressant. Voilà très certainement pourquoi je ne la tuai pas de suite. Suivant mes instincts de nouveau-né je chassais en continue, me moquant du regard des humains, tuant tout ceux se trouvant sur mon chemin, faisant preuve d’esthétisme et de morbide dans certains de mes crimes, me nourrissant toujours plus de mes victimes quel qu’elles soient, adultes, enfants, nouveau-né ou non. Je n’avais qu’une seule envie, me nourrir et tuer autant que possible, faire connaître à ces humains qui souriaient en continue que la vie n’était pas que gaieté, loin de là, le faire expérimenter une once de ce que Marth, Daerya et leur mère avaient connus… Arnea tentait de me contrôler, de me limiter mais elle ne voulait pas non plus causer ma colère et mon départ et me laissa donc vaquer comme je le désirais. Ces années de carnages durèrent près d’un siècle. Un long siècle où mes iris flamboyaient de soif, d’envie meurtrière. Un long siècle qui marqua les endroits où je passais, les humains se référant à moi comme un démon ou plusieurs remonté des enfers pour faire connaître le trépas aux bons. Les humains étaient bien pitoyables, il leur fallait en continue trouver une raison théologique aux événements…

L’on quittait par la suite l’Italie en destination de la Turquie, ce fut à cet endroit que je quittais ma créatrice. Ces derniers-temps elle ne se nourrissait presque plus, se contentant de me fixer, pleurant en voyant que bien que ressemblant physiquement à son bien aimé j’étais loin de l’être, ses dépressions se faisaient chaque jour plus ennuyante, ses plaintes lassantes, je pensais l’abandonner, la laisser sombrer dans sa tristesse seule. Mais elle me donna l’opportunité de remédier plus facilement au problème. Elle souhaitait embrasser la mort, ne plus être de ce monde, rejoindre son amant, me demandant alors de mettre fin à son éternité, de l’excuser de ne pas avoir été une bonne mère. Ce fut le seul sourire sincère que je lui adressais, lui accordant quelques dernières paroles. Je lui indiquai que pour moi elle avait été l’une des meilleures mères, qu’elle m’avait fait le plus beau présent que je n’eusse jamais eu. Puis je lui arrachais le crâne avant de mettre feu à ses restes. Devant les flammes je chuchotais un ultime remerciement à son égard avant qu’un sourire ne vienne s’installer à la commissure de mes lèvres, désormais plus rien ne m’arrêterait. Plus rien ne me limiterait. J’allais pouvoir vivre pleinement mon éternité…

Et c’était peu dire, je me fis très rapidement à ma vie de nomade, parcourant la Terre entière, m’amusant des humains comme des êtres surnaturels, m’attachant que très rarement à qui que ce soit si ce n’est qu’à quelques lieux, j’avançais. Jamais le temps ne me parut long, j’avais toujours de quoi m’occuper, de nouvelles idées pour passer le temps, de nouveaux lieux où aller jouer, de nouveaux pantins à maltraiter. A travers les siècles j’ai été connu sous plusieurs noms, tous ces meurtres sans queue ni tête, qui ne trouvèrent jamais de solution, exécutés sans aucunes pitiés n’étaient autre que mes chefs-d’œuvre, mes passe-temps, mes toiles sur lesquelles j’étalais le sang et les organes de mes tendres jouets. Combien m’ont chassé dans le but de me stopper et ont connu en échange la mort la plus lente et la plus exquise qui soit ? Combien ont cherché à m’épauler dans mes meurtres ? Et surtout, combien ont tenté de justifier mes crimes, de comprendre le pourquoi d’un tel comportement, d’un tel désir de tuer ? Connaître mon histoire vous permet peut-être d’avoir une idée…
Plus les siècles passaient et plus le calme me gagner, j’étais serein dans ce que je faisais, prenant plus mon temps, savourant plus l’instant, ciblant parfois plus précisément mes proies, d’autres fois faisant tout simplement au gré de mes humeurs. Bien sûr, je m’accordais aussi quelques fois des moments de répit, parfois il m’arrivait de me mêler aux humains pour mieux suivre leur évolution et aussi peaufiner mes techniques, d’autres fois il m’arrivait de disparaître de la surface de la Terre, de me trouver une île isolé ou bien un sommet à l’écart du monde pour apprécier le calme et la tranquillité, chose qui se fut de plus en plus rare avec l’évolution des êtres humains et de leurs technologies. Mais je m’en moquais bien, ce qu’ils ne savaient pas c’est qu’en créant tant de jolis jouets ils titillaient d’autant plus mon imagination…
Je restais souvent seul, me liant très rarement d’amitié ou d’affection, j’ai certes fait de nombreuses rencontres, les années obligent, toutes non pas toujours été positives, mais certaines l’ont été. Malgré tout je restais fidèle à ma liberté, n’aimant pas l’idée de prêter allégeance à qui que ce soit ni même que quelqu’un voue son éternité à m’obéir. Je n’avais en aucun cas cet état d’esprit et donc refusais à plusieurs reprises les invitations à rejoindre tel ou tel clan, me moquant bien de leurs conflits de pacotille, usant de la force lorsque cela était nécessaire.

Aujourd’hui me voilà de nouveau à errer à Forks, ville que je n’ai pas traversée depuis bien longtemps et qu’il me tarde de découvrir, me rendant compte de ses changements. Je dois avouer ne pas être au courant de quelque conflit que ce soit, voilà quelques années que je n’ai pas prêté attention aux faits de mes semblables et à leur prise de tête. C’est donc en simple nomade que j’arrive à Forks prévoyant de retrouver mon ancienne demeure perdue au fin fond de cette vaste forêt, curieux de nouvelles rencontres et mésaventures, me demandant quel jouet attirera mon attention en cette ville…
Tout ce que je désire c'est poursuivre mon éternité, seul cela ne me dérange en aucun cas, rencontrer des êtres dignes d'intérêts et de mon attention cela on plus. Je n'ai qu'un seul souhait: jouer. Qui voudra jouer avec moi?



NÉ(E) LE & A/EN – Né en l'an 114 avant celui nommé Jésus Christ dans une ville qui n'existe plus de nos jours. Je suis aussi mort en l'an 90 avant J.C. et c'est à cette même époque, que j'ai revécut sous mon identité vampirique... .
AGE D'APPARENCE – 24 ans (2127 en réalité).
SEXE – .
ORIGINES – Ma mère venait d'Italie, quant à mon père celui-ci venait de France.
PARTNENAIRE – Aucune pour l'instant, je ne suis pas certain d'avoir une âme-sœur quelque part sur cette Terre voyant très mal quelqu'un me plaire voire même m'intéresser...
POUVOIR (si pouvoir) – Puppeteer: Ce don est plus qu'utile, il me permet de manier comme je le souhaite autrui, non pas mentalement loin de là, ils pensent et disent ce qu'ils désirent, mais pour ce qui est des faits et gestes je suis celui qui prend les commandes. Bien sur pour cela il faut que j'ai la personne en visuel, depuis peu j'essaie de mettre en pratique mon don simplement en ressentant la présence de cette tierce personne mais cela me demande plus d'énergie, préférant la garder pour autre chose il m'arrive plus souvent d'user de ce don lorsque j'ai ma ou mes proies en vue.
ALLÉGEANCE – Aucune, je suis nomade, je n'obéis qu'à moi-même et à ma soif de sang.
PÊCHÉ – Mon sadisme.
RACE – Vampire.
PROFESSION – Nomade.
RÉGIME ALIMENTAIRE – Celui que devrait adopter tout vampire qui se respecte: le sang encore chaud d'une victime bien choisie.
PSYCHOLOGIE – Schizophrène ♦ Calme ♦ Sadique ♦ Lunatique ♦ Secret.



❧ L'usage exige qu'un sadique reconnaisse le meurtre et non pas le plaisir ❧

 
 

INFORMATIONS ►
SI VOUS ÉTIEZ UNE FLEUR • Je n'ai jamais pensé à me comparer à une fleur, mais pourquoi pas c'est une demande intéressante. Voyons... Si j'étais une fleur... Je serais très certainement l'Ancolie, une fleur bien élégante aux diverses couleurs mais là n'est pas le plus intéressant. Bien qu'élégante et d'apparence douce cette fleur représente avant tout la folie. Voilà pourquoi je m'y réfère, bien qu'à première vue nombre de personne me pense inoffensif et amical, cela n'est qu'apparence car au fond je suis loin d'être ce genre d'homme.
SI VOUS ÉTIEZ UNE ÉPOQUE • La fin du XIXe siècle... Ah... la douce époque des crimes à gogo et d'une originalité sans pareil... On m'a donné bien des sobriquets amusant à cette époque dans les journaux donc je dirais que c'est l'une des époques qui me représente le plus, du moins c'est durant cette période que je me suis le plus amusé.
SI VOUS ÉTIEZ UN ANIMAL • Un chat. A vrai dire je ne sais pas vraiment quel animal me représenterait le plus, mais je dois avouer avoir un faible pour nos amis les félins... J'ai d'ailleurs moi-même un chat, mon unique attache, je l'ai nommé Marth allez savoir pourquoi... Mon choix se ferra donc sur ces petits êtres.
SI VOUS ÉTIEZ UNE QUALITÉ ET UN DÉFAUT • Question piège... notamment pour ce qui est de la qualité. Je ne me suis jamais déterminé de réelles qualités. Du moins j'en ai, mais elles sont loin d'être tout simplement des qualités. Quoiqu'il en soit, l'une d'entre elles est bien mon calme. En effet, il m'est rare de m'emporter, de m'énerver, de perdre le contrôle. Mais cela n'empêche pas de me montrer sans pitié ou quoi que ce soit d'autre. Je sais juste rester calme dans ma manière de faire, d'agir, de parler, de répliquer et autre.
Pour ce qui est du défaut, l'un d'entre eux pourrait être mon sadisme bien qu'à mes yeux ce ne soit pas réellement un défaut... Je baigne dedans depuis bien longtemps et ce même du temps où mon cœur battait comme n'importe quel humain. Après j'espère que vous ne verrez pas tous cela comme un défaut, car sachez qu'en ayant un minimum de sadisme l'on s'amuse de suite beaucoup plus...

AMBITION(S) • Aucune réellement, ma seule envie est de continuer de mener à bien mon éternité, de continuer d'exploiter mes pouvoirs, de m'amuser et d'exploiter au maximum ce terrain de jeu qu'est la Terre et ces jolies marionnettes qui sont les humains...
SECRETS(S) • Je n'ai pas vraiment de secrets, peut-être mon existence en tant qu'humain qu'il m'est rare de conter mais bien que certaines périodes de mon existence pourraient paraître personnelles ou choquantes je ne les considère pas comme des secrets et il m'arrive de les énoncer à d'autres... et il arrive aussi à ces personnes de mourir peut de temps après...


PSYCHOLOGIE ►
CARACTÈRE • Que dire de mon caractère et de ma personnalité... Je n'aime pas tant que ça parler de moi pourtant je vais faire un effet. Pour vous. Certainement la seule chose que je ferrais à votre intention. Quoiqu'il en soit, vous l'aurez deviné je suis d'une part peu enclin à beaucoup parler de moi et d'autre part je suis loin, très loin de me préoccuper d'autre, de qui ou quoi que ce soit. On dit que tous les vampires ont une âme-sœur quelque part dans ce vaste monde et bien je doute que cela soit véridique, du moins pour ma personne. J'ai certes quelques relations amicales mais jamais personne n'a compté suffisamment à mes yeux pour que je me montre protecteur ou pleur son décès. Je suis un vampire il est donc dans ma nature d'être sans cœur. Je ne suis pas comme ces autres êtres de la nuit qui se pensent encore humains. Je suis très loin de l'être. Il est même possible que je n'ai jamais eu le droit à cette humanité qui nourrie les hommes d'ordinaire, du moins je ne l'ai jamais eu en continue... et ce même du temps où j'étais moi-même humain.
Je vais commencer par me décrire à cette époque lointaine, très lointaine où mon palpitant faisant encore du vacarme. J'étais ce que l'on appel aujourd'hui un schizophrène, bien sur il y a deux millénaires on me pensait tout simplement fou.  Mais cette découverte mit du temps à voir le jour... Je n'en dirais pas plus sinon je vais empiéter sur mon histoire! Schizophrène j'avais deux personnalités totalement différente: l'une très calme, sympathique voire même douce et attentionné tandis que la seconde était beaucoup plus froide, dure, sadique, manipulatrice, calculatrice et destructrice. Vous devez bien deviner laquelle prévôt aujourd'hui, mais sachez qu'il en était autrement de mon temps d'humain. Suite à ma vampirisation je me suis donc fait happé par cette deuxième facette de moi-même qui est devenue d'autant plus dure avec le temps, se renforçant au fil des siècles. Mais bien qu'au départ il m'arrivait encore de changer d'une facette à l'autre aujourd'hui cela se fait de plus en plus rare, principalement à la suite d'un choc important (psychologique s'entend) ou alors suite à un affaiblissement suprême... Qui sait peut-être aurez-vous l'occasion de me voir sous cette phase quelque peu plus humaine?
En clair, je suis aujourd'hui sans merci, sans pitié, je ne me rend pas compte du mal que je fais trouvant cela normal ayant toujours baigné dans les meurtres et autres crimes. Je reste quelqu'un de très calme, ne m'emportant jamais ce n'est pas donné à tout le monde de me mettre hors de moi seules deux ou trois personnes y sont parvenus jusqu'à ce jour. J'aime profiter de mes compétences de vampire, j'aime notamment exploiter la liberté que me donne mon statut de Nomade et me moque bien de ces histoires de clans vampiriques, tant que personne ne vient m'importuner j'en fais de même. Je ne suis donc pas quelqu'un de compliqué, j'apprécie la compagnie d'autrui, notamment des femmes je ne vous le cache pas, et je sais me montrer un minimum agréable pour me sociabiliser un minimum. Reste a voir si cela sera le cas avec vous ou non...



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Dernière édition par Isaac Hedlund le Mar 7 Jan - 17:57, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Lun 21 Oct - 5:31

Rebienvenu^^
Bon courage pour ta fiche ^^
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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Lun 21 Oct - 9:24

Thanks
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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Lun 21 Oct - 9:47

Je sens qu'on va avoir du lourd, pressée de voir l'histoire **

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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Lun 21 Oct - 10:07

Tu as vu juste. J'essaie de la finir rapidement!
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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Jeu 31 Oct - 18:11

Magnifique fiche *-*

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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Ven 1 Nov - 18:03

Merci beaucoup Maria!

Elle est terminée maintenant ^^!
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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Jeu 7 Nov - 6:17

Bienvenue :)


Magnifique histoire :o
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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Jeu 7 Nov - 17:51

Merci beaucoup Elena!
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Scipio Yoricus Dacian
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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   Lun 11 Nov - 5:42



CONGRATULATIONS !
― Tu es validé(e) ! ―


Bienvenue parmi nous ISAAC ! —

La fiche à été entièrement lue, revue, et est conforme au règlement, j'ai donc l'immense plaisir de te VALIDER. Nous te souhaitons de vivre de grandes & belles aventures parmi nous. Cependant, avant de te lâcher dans l'arène de jeu, j'aimerais te présenter les différentes possibilités d'enrichissement pour ton personnage qui se proposent à toi. Désormais validée, assignée à ton groupe : BLOOD&FANGS, il te faut très certainement des relations ! Tu peux commencer par poster un nouveau sujet tout beau, tout neuf dans ces différentes sections :

Passe au répertoire pour référencer ta célébrité, ton don, demander un lieu, un rang, et tout ce que tu veux !

⚔ Pour tes liens

⚔ Tu peux rédiger ton journal intime !

⚔ Afin de lister tes topics

⚔ Envie d'essayer le concept du membre à la loupe ?

⚔ Et n'oublie pas ta boite mail & ton téléphone.

J'ajouterai que si tu es en recherche d'un personnage précis, je te conseille d'en faire un scénario, et pour cela il te faudra te rendre à cet endroit pour le présenter aux invités =>

Le petit mot pour la fin ~
Navré du retard!

Bon jeu parmi nous!









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That's fiction, okay. This is real. He's a real monster and he's not brooding, or lovesick, or noble. He's the fucking shark from Jaws. He kills, he feeds, and he doesn't stop until everybody around him is dead. And I seriously am so angry you think I watch True Blood.

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MessageSujet: Re: "Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."   

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"Hi, I'm Isaac, please pay attention or I'll rip your head off. Thank you for your consideration."

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