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 Don't let me fall | Sulpicia.

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MessageSujet: Don't let me fall | Sulpicia.   Mer 13 Mar - 14:51


❝Don't let me fall❞

MISTRESS SULPICIA VOLTURI & RENATA VOLTURI


Mon armoire fermée et mes mains désormais libérées de ce poncho de malheur, mon regard était toujours fixé sur la porte grande ouverte de ma chambre. Je ne savais combien de temps j'avais bien pu rester ainsi, mais soudain je sorti de mes rêveries, réalisant que je ne devais pas rester là, que je devais le suivre, le rattraper, et commencer enfin à lui parler, à en apprendre un peu plus sur lui. Cela faisait des années que nous nous côtoyons chaque jour, que nous travaillons ensemble, et pas une seule fois nous n'avions pensé à discuter tous les deux. Il est vrai qu'il est plus qu'impressionnant et que jamais je n'aurai eu le culot de l'aborder pour parler de la pluie et du beau temps. Peu bavard, il semble penser qu'il est inutile de s'attarder sur es détails aussi futiles de la vie que la météo ou les états d'âme de chacun. Pourtant ce soir, il était venu à mon secours, m'avait réveillée et sortie de mon cauchemar, et je n'aurai su dire pourquoi, mais cela m'avait touchée. Cela m'avait fait prendre qu'il n'était peut-être pas aussi bourru qu'il voulait bien le laisser paraître. Il méritait que l'on s'intéresse à lui, et je voulais m'intéresser à lui. Réalisant tout cela, je repris le contrôle de mon corps et courus jusque dans le couloir à une vitesse qui même après toutes ces années me paraissait encore incroyable. Certaine qu'il ne s'était écoulé que quelques secondes depuis son intervention, je filai droit, déterminée à le rattraper et à le remercier. Mais quelques mètres plus loin je m'arrêtai, immobile au beau milieu de ce grand couloir, je devais me rendre à l'évidence, j'avais raté ma chance, Felix était déjà parti.

Faisant demi tour les bras ballant, je sorti de ma bulle. Et soudainement, tous les sons alentours me parvinrent, tel un brouhaha cacophonique. Il n'était pas dans mes habitudes de tendre l'oreille et de disséquer chaque son pour en deviner sa provenance, mais lorsque j'entendis le son de la voix de Sulpicia s'élever, je compris que quelque chose n'allait pas. Sulpi' n'était pas du genre à hausser le ton, du moins pas sans raison, et le fait de l'entendre aussi distinctement alors que ses appartements n'étaient pas à côté des miens était une bonne raison pour m'attarder sur la conversation qu'elle pouvait bien avoir en ce moment. Mais retournant à ma chambre, l'oreille toujours aussi attentive, je compris vite que j'arrivai à la fin des festivité, la conversation avait cessée, une porte venait d'être claquée, et son odeur s'éloignait.

Il n'était pas dans ses habitudes non plus de sortir se balader la nuit dans les jardins, seule, à moins de vouloir que l'on s'y retrouve pour discuter. Aussi, c'est sans remords que je pris l'initiative de la suivre. Je me savais discrète, furtive, mais pour une vampire aussi expérimentée que Sulpicia, je ne doutais pas qu'elle m'ait déjà repérée, me devinant sur ses talons depuis le début. Pourtant, à aucun moment sur le chemin entre ses appartements et les jardins, elle ne prit le temps de se retourner.

Enfin arrivée à destination, elle ne s'arrêta pas pourtant. Déambulant à travers l'herbe grasse, elle semblait vouloir que je la suive, et nous enfonçant plus encore à travers bosquets et arbustes, nous arrivâmes rapidement à nous cacher des regards indiscrets. « Sulpicia, tout va bien ? » Finis-je par lui demander, incapable de rester plus longtemps à la suivre sans rien faire d'autre. Pour être honnête, je ne savais pas si elle s'était réellement rendu compte de ma présence, et je ne savais pas non plus ce qu'il se passait. Mais pour qu'elle vienne jusqu'ici, c'est que quelque chose s'était passé. Et pour que mon instinct me pousse à la suivre ainsi, c'est que cela pourrait s'avérer mauvais pour l'une ou l'autre d'entre nous. Le dos tourné, je posai délicatement ma main sur son épaule, réitérant ma question. « Sulpicia, que se passe-t-il ? » Je commençai à me faire du soucis pour mon amie, trouvant son attitude déconcertante. Elle qui était pourtant si forte, inébranlable en toute circonstance, j'avais bien du mal à croire qu'elle puisse s'effondrer ce soir.
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Sulpicia Volturi
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MessageSujet: Re: Don't let me fall | Sulpicia.   Jeu 14 Mar - 2:27

don't let me fall

Oh, say can you see my stars. The night time is almost ours to wander through Hayley's and look at the bars. Night time is almost ours. The headlights from passing cars, they illuminate my face then they've made the dark -- The voice of Nirvana says, "Come as you are" and I will : the night time is almost ours. A sway of the hips and arms, we'll cradle you from afar, they swing till you tire and send it alarms. Night time is almost ours.





« Sulpicia…Son pouvoir est bien plus conséquent que pourrait l’être celui de Rena-- » débuta-t-il dans l’espoir de calmer les ardeurs de son épouse ; en vain. « Mais je me fiche d’à quel point son pouvoir est conséquent ! » l’interrompit-elle dans un cri de colère. « Si je dois être isolée de tout, pour ton bon plaisir, autant que tu daignes donner de l’importance à ce que j’apprécie ! »

Ses légères boucles ondulées d’un blond vénitien vinrent heurter brutalement ses joues blanchâtres tandis qu’elle se brûlait la gorge à tenter de faire entendre sa voix. Ce qu’il lui avait annoncé l’avait tout bonnement clouée sur place. Il ambitionnait de remplacer Renata, sa Renata, par la jeune Cullen. Cela était hors de question, inimaginable ; impensable. Sulpicia ne l’acceptait pas. Elle se sentait si liée à la garde du corps de son mari depuis des années, et partageait une complicité que même Athenodora ne pourrait comprendre. Personne ne pouvait les comprendre, et certainement pas Aro.

« Isolée ? Pourquoi, mi cara, n’as-tu pas tout ce dont tu peux rêver ici même ? » L’entendre l’exaspérait au fur et à mesure, la mettait dans une colère noire, et pourtant, derrière cette frustration se cachait une douleur qui ne cessait de prendre de l’ampleur. Le son de sa voix réveillait ses plus violentes pulsions.

« Non ! » cria-t-elle rageusement, en jetant un élégant vase en porcelaine contre le mur le plus proche. Ce dernier heurta la surface dure et glacée du papier peint bordeaux, s’éclatant en mille morceaux qui vinrent se répandre sur le sol. « Comment – Comment peux-tu ne serais-ce que l’envisager un seul instant, Aro ?! Je – conçois ton intérêt, je le comprends, mais ce-- ne serait pas juste pour elle. » renchérit la voix fluette de Sulpicia, désormais à bout de nerfs. Elle marcha du haut de ses talons aiguilles sur les morceaux brisés, éparpillés à ses pieds, tout en se dirigeant vers son mari. Elle tentait vainement de trouver une juste mesure pour ne pas alerter la curiosité de son mari sur son amitié avec Renata, et prétexta mettre sa colère sur le coup de la trahison. « Je croyais que tu l’estimais suffisamment ! La jeune Cullen est certes très douée, ce n’est pas une raison pour remplacer les membres de notre famille qui t’estiment le plus ! Quel respect as-tu pour eux ? Quel respect as-tu pour moi ? Tu sais combien je lui fais confiance ! »

Si elle avait eut un cœur, ce dernier en aurait battu la chamade, se serait emballé jusqu’à ne plus pouvoir et aurait finit par imploser dans sa cage thoracique.

« Crois-tu…que cela me fascine toujours autant de rester ta prisonnière ? » avoua Sulpicia, en prenant soin de détacher chaque syllabe avec une certaine lenteur, appuyant sur chaque mot de manière à leur donner une plus grande importance. Elle en souffrait perpétuellement. Mais elle ne pouvait le lui avouer. Si bien que lorsqu’il s’avança en sa direction, la main tendue avec cette douceur qui faisant tant chavirer son pauvre cœur gelé ; Sulpicia recula d’un bond et repoussa ce geste tendre. Elle n’en pouvait plus, n’en supportait plus. Comment ne pouvait-il pas le comprendre ? Sulpicia comprenait qu’il s’inquiétait de sa sécurité, et elle trouvait cela fort romantique ; mais cela lui pesait lourdement sur le cœur, tel un poids en acier s’affaissant au fur et à mesure que le temps passait. « Renata t'es véritablement dévouée, et ferait tout pour toi. Elle est la garde du corps idéale, et je lui fais suffisamment confiance pour lui confier ta vie, puisque tu sembles tant refuser de me la laisser ! »

Elle se sentait dépérir, ici même.

Aro ne bougeait pas, et elle se contentait de rester près de lui, dardant sur son visage un regard perçant, agressif, dévoré par l’amertume. Elle devait sortir, sortir…Partir, maintenant. Sulpicia s’éloigna vivement et sans se soucier de ce qu’il pouvait bien lui rétorquer, claqua la porte avec violence. Cette dernière vit sa poignée se briser sur le coup. La Reine des Vampires ne s’en soucia guère le moins du monde, et poursuivit sa route dans le but précis d’attirer celle qui la suivait jusqu’aux jardins. Sulpicia avait sentit l’odeur de son amie depuis déjà dix bonnes minutes, et à n’en pas douter, ces bruits de pas ne pouvaient que lui appartenir. Elle se sentait si familière avec la gestuelle de Renata, si bien qu’elle saurait la reconnaître entre mille. Cela tombait bien, Sulpicia devait s’entretenir avec elle à présent, et sur le point de craquer une bonne fois pour toute, ce ne pouvait être qu’en compagnie de la sulfureuse brune.

« Sulpicia, que se passe-t-il ? » Sulpicia ne répondit pas tout de suite aux questions de sa confidente, préférant attendre de parvenir à ce petit bosquet, caché derrière les fougères et autres arbustes verdoyants. Elles seraient tranquilles ici, et pourraient parler librement sans craindre d’être épiées par un des membres de la garde. Afin de s’en assurer, Sulpicia huma l’air frais. Personne ne les avait suivies. « Rien – Rien ne va. » prononça-t-elle enfin, dos à la brunette. Sulpicia ferma les yeux, voulant profiter de cette sensation de liberté, celle d’être sortie dehors, comme n’importe qui d’autre. Elle souhaitait ne faire plus qu’un avec ce jardin. « Tu as entendu notre dispute, n’est-ce-pas, Renata ? » reprit la Volturi d’un ton beaucoup plus doux, mais néanmoins ponctué de petites pauses, trahissant sa souffrance intérieure, son état de choc. « Je lui ai demandé si je pouvais les accompagner à la prochaine mission, encore ; et il à refusé, encore. »

Ses lèvres s’étirèrent en un sourire forcé, qu’elle contrôlait habilement, et s’en félicitait. Parce qu’elle ne parvenait pas à éprouver un semblant de joie, ou de gaieté, à cet instant précis. Sulpicia déglutit péniblement avant de tourner son visage aux sourcils froncés, légèrement grimaçant, vers Renata. « Il refuse toujours. Comme s’il – craignait qu’une fois dehors, on ne vienne me tuer. Mais on ne le fera pas, je ne suis pas faite comme du cristal, je ne me briserai pas aussi facilement. Lui – prend tous les risques, et heureusement que tu es près de lui, Renata, pour veiller sur sa vie. Ce que je déplore --- c’est qu’il ne me laisse en prendre aucun pour lui. J’aimerais tant lui prouver mon dévouement, mais il ne me laisse pas— » soudainement, Sulpicia s’interrompit d’elle-même, laissant sa phrase en suspend, la gorge nouée. Elle n’y arrivait pas. Les mots s’étaient tus d’eux-mêmes, comme si cette réalité brutale l’avait rendue muette. Il ne me laisse pas le choix de garder les personnes qui comptent le plus à mes yeux, comme toi, Renata.

« Il m’a confié certaines choses à ton égard. » dit-elle en se penchant vers la belle brune, le regard troublé par cette confusion naissante, celle d’une totale impuissance. « Comment puis-je – » chuchota Sulpicia faiblement. Elle devait le lui dire, mais ses mains tremblaient trop, ses lèvres peinaient à laisser échapper ces quelques mots, alors, Sulpicia décida d’en finir une bonne fois pour toute en prononçant sa phrase d’une traite, sans ciller, sans hésiter ; comme si on arrachait un sparadrap d’une récente blessure. « La nouvelle Cullen l’a hypnotisé au point que s’il parvenait à la détenir dans sa garde – il en ferait sa garde du corps. »

C’est tout. Il en ferait sa garde du corps. Renata comprendrait. Elle comprendrait la profondeur de cette phrase et ce que cela impliquait. Elle verrait l’air désolé de son amie, cette grimace qu’elle n’avait cessé d’arborer depuis qu’elle était sortie de la chambre. Oui, Renata devinerait…








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MessageSujet: Re: Don't let me fall | Sulpicia.   Ven 15 Mar - 0:18


❝Don't let me fall❞

MISTRESS SULPICIA VOLTURI & RENATA VOLTURI


L'air était frais et humide, et seules les lumières venant de la forteresse nous éclairaient encore. Une légère brise vint faire danser quelques unes de mes mèches de cheveux, et je les sentais virevolter doucement sur ma nuque. C'était agréable, de se vider l'esprit ainsi, rien que quelques secondes, quelques toutes petites secondes, avant d'affronter la réalité. Non pas que j'en ai totalement oublié la raison de ma présence en ce lieu, ça non. Mais si Sulpicia jugeait bon de prendre quelques secondes, c'est que ce qu'il se passait pouvait être grave, alors autant se préparer à écouter ce qu'elle voudrait bien me dire au sujet de sa dispute avec Aro.

Et puis elle se mit finalement à parler. Sa voix était tremblotante et sèche à la fois. Sèche, lorsqu'elle sortait d'une dispute avec son mari, elle l'était quasiment à chaque fois, mais tremblotante... Sulpicia semblait triste, hésitant entre chaque mot ou presque lorsqu'elle ne se laissait pas emporter par la colère, je ne l'avais jamais vue ainsi, et cela me faisait peur. Je n'étais pas effrayée par mon amie, mais plutôt par ce qu'elle n'arrivait pas à me dire, du moins pas encore. Depuis que j'avais entendu cette porte claquer et Sulpicia partir, j'avais un mauvais pressentiment, et jusqu'à ce qu'elle n'ouvre la bouche, j'avais redouté chaque instant, ne pensant pas une seconde que ce qu'elle allait me confier pourrait être pire que tout ce que je peux imaginer.

Jusque-là, je n'avais pas vraiment eut l'occasion de répondre aux quelques questions qu'elle avait pu me poser, déballant tout ce qu'elle avait sur le coeur d'une seule traite ou presque, je n'avais fait que montrer ma compassion envers elle et mon désaccord envers les décisions d'Aro à son sujet. Elle avait raison, elle n'était pas un jouer avec lequel on peut s'amuser avant de le ranger pour repartir, le laissant seul et abandonné au fond d'une immense forteresse ! Et j'aurai voulu le lui dire, qu'elle avait raison, et qu'il ne pouvait plus la garder enfermée ainsi, que les choses devaient changer. Et lorsqu'elle se tu enfin, me regardant avec les yeux les plus tristes du monde, j'aurai pu jouer mon rôle d'amie, mon rôle de confidente et lui faire tout un discours, embrassades à l'appui pour la réconforter. Et j'aurai dû, mais les derniers mots qu'elle avait pu prononcer me laissèrent sans voix.

Immobile, le regard plongé dans le sien j'étais incapable de bouger ne serait-ce que le petit doigt ni même de sourciller. À présent je comprenais toute la tristesse que j'avais pu sentir mêlée à sa colère. Je pouvais enfin comprendre pourquoi elle semblait pleurer ses paroles, alors que dans les faits au départ, rien ne pouvait paraître si dramatique, la situation pouvait évoluer, il n'était pas exclu qu'Aro ouvre les yeux sur ce qu'il lui faisait subir et finisse par la laisser venir avec nous.

Figée depuis quelques petites minutes, je ne savais quoi lui répondre. Tiraillée à mon tour entre colère et tristesse, vint ensuite s'ajouter une grande déception. J'étais déçue qu'Aro puisse vouloir se débarrasser de moi ainsi, telle une paire de chaussettes un peu trop usée. Puis, remettant mes idées en ordre, je réalisai ce que cela voulait vraiment dire, et sans m'en rendre compte, sous le coup de toutes ces émotions je sautai au coup de Sulpicia, la serrant très fort contre moi avant de la lacher brusquement. Les embrassades n'étaient pas ce que l'on peut appeler chose courante chez les Volturi, mais l'idée de perdre mon amie m'était pourtant belle et bien insupportable.

« Excuse-moi, je... » commençais-je avec difficulté. Si les larmes ne pouvaient couler en abondance le long de mes joues, ma gorge quant à elle s'était serrée, m'empêchant presque de respirer. « Que va-t-il m'arriver, Sulpi ? Je veux dire, si cette Isabella vient prendre ma place, est-ce que je ferai toujours partie de votre famille ? Est-ce que je serai toujours là, prête à me rendre furtivement jusqu'à notre lieu secret de rendez-vous en cas de coup dur ? Ou est-ce qu'il va me détruire ? Ou pire, m'ordonner de partir... » continuais-je, la voix tremblotante à mon tour et tentant par tous les moyens de ne pas m'effondrer. J'avais peur de ce qu'il adviendrait de moi si jamais cela devait arriver. J'avais peur de devoir partir, et de ne plus jamais pouvoir revoir la seule véritable amie que j'ai eu à Volterra.
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Sulpicia Volturi
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MessageSujet: Re: Don't let me fall | Sulpicia.   Sam 16 Mar - 1:37

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Cela la surprit de voir Renata l’étreindre tendrement, comme si c’était la dernière fois qu’elle avait l’occasion de le faire. Et cette idée dévora Sulpicia de l’intérieur. Elle ne pouvait imaginer ne plus voir Renata dans leur lieu de rendez-vous secret…Elle ne pouvait envisager un jour sans confidences, sans son sourire, sans entendre le son de sa voix dans les couloirs de la forteresse, à tenter de parler à Felix, ou de soutenir Alec. Sulpicia en aurait eut mal au cœur, si ce dernier battait toujours. Son visage décelait une profonde tristesse, une de ces douleurs insurmontables qui vous mangent, vous bousillent, vous anéantissent. Les yeux plissés en direction de son amie, son corps glacé contre le sien, Sulpicia eut un petit sourire. Ce dernier vint se peindre sur ses lèvres rouges, presque instinctivement. Elle se sentait aimée. Elle se savait avoir quelqu’un à protéger, désormais. Renata lui faisait suffisamment confiance pour se montrer faible devant elle, pour avoir besoin d’elle. Cela la réchauffa intérieurement, lui fit plaisir. Sulpicia lui rendit son étreinte, certes timidement, mais sûrement ; enlaçant le corps fin de la garde du corps de ses bras avec une once de possessivité. Ses doigts caressèrent le dos de la maltaise, effleurant le tissu de son vêtement sombre.

« Excuse-moi, je... » fit la voix tremblante de Renata, en se détachant subitement d’elle ; rompant une étreinte chaleureuse, certes peu commune, mais appréciable. Sulpicia fronça les sourcils, et la dévisagea longuement, n’osant la contredire. « Non, ne t’excuse pas, Renata. » rétorqua-t-elle d’une petite voix. Elle hésitait à lui avouer avoir apprécié ce geste tendre, cet élan d’affection qu’elle se refusait d’avoir avec autrui…Jamais Sulpicia n’étreignait quelqu’un aussi facilement, ou se laissait étreindre. Aro étant l’unique personne à la toucher de la sorte. Entre autre, la Reine permettait Athenodora de le faire lorsqu’elle en éprouvait l’envie… Tout comme Renata, tout comme aujourd’hui. Jamais Sulpicia ne s’était jamais autant sentie liée à quelqu’un d’autre que son mari. Renata était comme sa sœur, sa véritable sœur ; une sœur qu’elle fantasmait tant d’avoir.

« Que va-t-il m'arriver, Sulpi ? Je veux dire, si cette Isabella vient prendre ma place, est-ce que je ferai toujours partie de votre famille ? Est-ce que je serai toujours là, prête à me rendre furtivement jusqu'à notre lieu secret de rendez-vous en cas de coup dur ? Ou est-ce qu'il va me détruire ? Ou pire, m'ordonner de partir... »

Pour une des rares fois de son existence, Sulpicia Volturi ignorait quoi répondre. Elle, qui avait si souvent réponse à tout, elle qui prenait un malin plaisir à faire entendre sa voix perçante et suave. A ce moment précis, dévorée par le chagrin et les regrets, elle ne pouvait rien faire d’autre que compatir à cette tragique nouvelle. Sulpicia plongea son regard rouge sang dans celui de son amie, percevant alors chaque soubresaut, chaque intonation mélancolique de voix. Elle détestait Aro pour cela ; pour faire ainsi souffrir Renata avec son obsession pour le pouvoir. Comptait-il s’arrêter un jour ? Sulpicia en doutait sincèrement, et même si cela l’avait grandement excitée durant les premiers siècles, elle réalisa à quel point cette facette de sa personnalité aussi sombre puisse-t-elle être, heurtait également sa sensibilité une fois que ceux à qui elle tenait étaient concernés. A l’époque, Sulpicia se fichait bien des décisions d’Aro concernant leur famille italienne, du moment qu’il revenait toujours auprès d’elle de bonne humeur. Elle ne contestait jamais ses choix vis-à-vis de leur garde, des nominations, ou des départs forcés – jusqu’à maintenant. Jusqu’à ce qu’il daigne toucher à Renata. Bien entendu, son mari ignorait la complicité qui l’unissait à sa garde du corps, toutes les deux y avaient veillées. Ainsi, peut-être devait-il se sentir troublé par la réaction qu’il aurait pu juger excessive de sa femme, peut-être ne devait-il pas comprendre ce qu’il lui prenait d’ainsi défendre une simple garde du corps. Mais Renata était bien plus qu’une simple garde du corps, elle était son amie, sa confidente, et la voir partir loin juste sous un caprice de son époux la mettait dans une colère noire.

Sulpicia ouvrit la bouche, entrouvrant ses belles lèvres peintes en un rouge franc. Elle se retint d’émettre le moindre tremblement, puisa dans ses dernières forces pour tenir le coup. Pour Renata.

« Je… » commença-t-elle faiblement. Sulpicia n’avait que des hypothèses à lui formuler sur ce qui adviendrait d’elle dans l’optique où Isabella Cullen viendrait à la remplacer auprès d’Aro. Allait-il lui demander de partir ? Non…La Reine des Vampires ne le pensait pas. Il la garderait certainement auprès des Volturi. Il ne pouvait pas l’abandonner ainsi, non, Sulpicia ne le lui pardonnerait jamais. « Tu ne partiras pas… »

Très lentement, elle vint s’approcher du visage de Renata et effleura ses fines mèches noirâtres du bout des doigts ; enroulant son index dans un bout de cheveu presque inconsciemment.

« Je l’empêcherai de te détruire, Ren. » reprit Sulpicia d’une voix plus assurée.

Elle esquissa un sourire peiné, légèrement forcé. Sulpicia était décidée à conserver la présence de son amie à ses côtés, au sein de la famille. Elle ne pouvait concevoir son éloignement, au profit d’une autre, d’Isabella Cullen. Cette vampire végétarienne ne le méritait pas. Elle ne méritait pas d’être la garde du corps de son mari, et encore moins de voler la place que Renata occupait depuis tellement d’années.

« Je te promets d’être toujours là pour toi, et de te faire valoir. Isabella…ne prendra jamais ta place, je ne l’accepterai pas, je lutterai pour ; je te le promets Ren…Je te défendrai, et dissuaderai Aro de te remplacer par...cette sotte de végétarienne. Fais-moi confiance...L'idée que tu puisses m'être enlevée est juste insupportable...Je ne le peux pas. Je ne l'accepte pas. J'ai besoin de toi, Renata, j'ai besoin de ton écoute, de nos confidences, de tout...De cet endroit rien qu'à nous. Que sera-t-il sans toi ? Que serais-je...sans toi. »








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MessageSujet: Re: Don't let me fall | Sulpicia.   Mar 19 Mar - 17:41


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MISTRESS SULPICIA VOLTURI & RENATA VOLTURI


J'aurai tant aimé pouvoir sentir les larmes couler le long de mon visage, les sentir ruisseler jusqu'aux coins de ma bouche et pouvoir à nouveau goûter à la tristesse, et non me contenter de son reflet. Le goût amer des sanglots étouffés me semblait pire que de laisser le désespoir s'emparer de moi, pire que de le laisser m'envahir telle une flamme, me consumant doucement avant de s'éteindre et de me laisser mourir. Non, je n'avais même pas ce droit, celui de la mort, de la vraie, celle promettant paradis ou enfer, mais dans les deux cas éternité. Peut-être était-ce parce-que j'y avais déjà droit, à l'éternité ? Alors était-ce cela, le pacte de transformation, j'ai gagné l'immortalité de mon corps dans ce monde et j'ai perdu mon âme et ai donc tiré un trait sur l'éternité de cet autre monde que chacun convoite pourtant avec tant d'avidité ? Mais un corps contre une âme, c'est une belle arnaque.

Pourtant en cet instant, alors que je buvais les paroles de ma chère Sulpicia, mon regard plongé dans le sien, les yeux brillants, j'aurai voulu sentir ces larmes le longs de mes joues, pas celles de la tristesse, mais celles de l'espoir. Jamais auparavant, l'on ne m'avait montré autant d'intérêt, ni ne m'avait donné autant d'amour. Ses yeux si tristes que je ne pouvais les quitter en étaient la preuve, à l'instar de tout son corps, ils semblaient vouloir au moins autant que moi se laisser aller à pleurer, refusant cette nouvelle que nous venions d'apprendre.

« Merci, Sulpicia... » réussis-je à dire au bout de quelques instants, la voix chevrotante mais le regard sincère. « Merci d'être là pour moi, jamais personne n'a été vraiment là pour moi avant, et je t'avoue qu'aujourd'hui, je ne sais pas ce que je pourrai bien faire sans toi. » Les mots avaient du mal à franchir mes lèvres, il était tellement dur pour moi de le formuler à haute voix. Toute ma vie, je n'avais fait que le penser, très fort certes, mais je n'étais pas du genre à me confier aussi facilement, à dire ce que je pouvais bien ressentir au fond de mon coeur, certes froid mais qui ne demande qu'à aimer et être aimé en retour. Et moi qui avais passé ma vie à acquiescer, à supporter, à écouter, à suivre, je me retrouvai devant une vampire certes, mais avant tout une femme qui, avant que je ne la rencontre, me terrifiait. - Sulpicia, femme d'Aro Volturi, avouez que présenté comme cela, ce n'est pas très chaleureux - Et je suis là à lui ouvrir mon coeur, lui déballant mes états d'âme comme l'on déballe un sac sur une table, avec fracas.

« Qu'allons-nous faire ? » fini-je par lui demander. « Qu'allons-nous bien pouvoir faire pour nous en sortir Sulpicia ? » certes la situation était grave, mais reprenant mes esprits, bien qu'encore embrouillés, je me dis que justement, ce n'était pas le moment de flancher. Nous devions nous tenir prêtes, parer à toute éventualité, garder l'avantage sur l'ennemie. Bien que ce ne soit pas mon genre d'établir des stratégie afin d'éliminer l'adversaire, penser à Isabella Cullen me fit grimacer et je senti une boule de haine me nouer l'estomac. « Et si Aro venait à découvrir notre relation, nos rendez-vous, nos petits secrets... Que se passerait-il ? » lui demandai-je, finalement terrorisée.

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Sulpicia Volturi
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MessageSujet: Re: Don't let me fall | Sulpicia.   Lun 25 Mar - 22:30

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Oh, say can you see my stars. The night time is almost ours to wander through Hayley's and look at the bars. Night time is almost ours. The headlights from passing cars, they illuminate my face then they've made the dark -- The voice of Nirvana says, "Come as you are" and I will : the night time is almost ours. A sway of the hips and arms, we'll cradle you from afar, they swing till you tire and send it alarms. Night time is almost ours.





« Merci, Sulpicia... » l’entendit-elle murmurer, avec une sincérité même qui troubla la sulfureuse blonde. Sulpicia entrouvrit ses lèvres maquillées, dans le but de souffler à son tour une réponse, mais rien ne s’échappa ; aucun murmure, aucun soupir, ni de frisson. Elle ne pouvait qu’être stoïque, droite comme un I, et passionnément reconnaissante envers l’audace de Renata d’exprimer ainsi ses sentiments sans retenue. « Merci d'être là pour moi, jamais personne n'a été vraiment là pour moi avant, et je t'avoue qu'aujourd'hui, je ne sais pas ce que je pourrai bien faire sans toi. »

Les paroles de Renata suffirent à l’achever. Elle avait besoin d’elle, c’était certain, elle-même le clamait. Sulpicia se sentit dés lors comme changée. On ne lui témoignait guère aussi souvent de l’affection, et encore moins de pareilles démonstrations de la dite affection. La Reine des Vampires se reconnaissait tant dans les mots de la garde du corps. Et progressivement, toute cette tristesse ressentie, ce besoin absolu de se confier loin des regards, loin des personnes qui pourraient aisément les déterminer comme faibles, se transforma en une frustration. Et cette sensation évolua peu à peu, de la frustration, Sulpicia passa à l’incompréhension, à la déception, et enfin, à la rage. Cette colère qui s’insufflait en son être, ne lui aspirait qu’une profonde amertume. Elle ne comprenait pas pourquoi une personne comme Renata qui demeurait son unique bouclier, pouvait finalement disparaître en un rien de temps. Son monde tout entier lui appartenait, ses moindres secrets lui avaient toujours été dévoilés. Et si jamais elle ne pouvait plus venir la voir et lui raconter ses derniers maux ? A qui confierait-elle ses souffrances éternelles ? Aro ne la comprendrait pas, c’était impossible d’essayer de le lui expliquer. Athenodora tenterait sans doute d’arranger les choses, et ce n’était pas ce que Sulpicia désirait. Personne ne devait s’en mêler, tout cela devait rester secret. Et il n’y avait que Renata qui partageait cette vision d’esprit, ce silence. Oui, elles se plaisaient à n’être que deux dans ce petit jardin secret.

Sulpicia ferait absolument tout pour conserver leur jardin secret, ce lieu où leurs uniques pensées intimes se mélangeaient, se reconnaissaient, et se comprenaient. Tout cela lui semblait tellement irréel.

« Qu'allons-nous faire ? » cette question aurait pu rester sans réponse, mais certainement pas avec Sulpicia. Elle avait toujours eut tendance à trouver une solution à chaque problème, à élaborer une théorie en un rien de temps, et anticiper les aléas de la vie. A cet instant précis, la Reine des Vampires souhaitait bien des choses malveillantes à l’égard de la femme d’Edward Cullen. « Qu'allons-nous bien pouvoir faire pour nous en sortir Sulpicia ? »

Elle balaya l’immensité du jardin de ses iris rougeâtres, se plaisant à en contempler toute la splendeur. Volterra était véritablement un petit coin de paradis, isolé du reste du monde, surplombant tout, et protégé par ces épaisses murailles anciennes. Sulpicia savait que ce jardin était un endroit sûr à cette heure-ci. Elle n’avait donc pas à craindre que des oreilles indiscrètes puissent surprendre leur conversation, ni leurs plans à l’encontre de Bella Cullen. Cette vampire…était intrigante aux yeux de Sulpicia. Bien qu’elle puisse comprendre le désir d’être transformée pour rester auprès d’Edward, bien qu’elle puisse saisir l’ampleur de son don, de ses facilités sensorielles, cela ne l’empêchait pas à la fois d’éprouver un semblant de jalousie. Bella avait quelque chose qu’elle ne pouvait plus avoir désormais. Elle était parvenue à accomplir ce miracle, malgré le danger qu’une naissance puisse engendrer. Et désormais, cette même Isabella Cullen pouvait lui retirer le plaisir de lire dans les pupilles de Renata cette douce fraîcheur, ce bonheur fugace. Sulpicia savait que si Renata venait à souffrir pour une raison ou pour une autre, elle s’en sentirait personnellement concernée, et en pâtirait tout autant. Elles étaient liées, après tout.

« Nous l’empêcherons de nous rejoindre, dans ce cas. Bella Cullen, est certes dotée d’un précieux don, mais cela n’en fait pas quelqu’un d’inestimable, nous pouvons trouver bien mieux, j’en suis sûre. De plus, sa loyauté est concentrée sur son mari et sa famille végétarienne. Elle ne nous rejoindra jamais de son propre chef, et ne prendra de ce fait jamais ta place, Renata. Cela ne viendra pas d’elle-même…Tu ne dois pas craindre ses décisions à elle. » répondit Sulpicia d’une voix gonflée d’assurance, elle semblait enfin retrouver le contrôle de la situation, de tout. Le timbre de sa voix, aussi hautaine puisse-t-elle être refit surface, pour son plus grand plaisir. « Le don de la petite brune aux cheveux courts est bien plus précieux pour Aro…Si une Cullen devait nous rejoindre, cela ne pourrait être qu’elle. Il suffirait de rendre cette décision plus aisée pour lui en supprimant l’un des choix. Je pense que tu en as envie, n’est-ce-pas ? De la brûler vive. »

Sulpicia bougea légèrement sa tête vers la droite et fit virevolter ses fines boucles blondes au-dessus de ses épaules. Cela ne la dérangeait guère d’anticiper un quelconque meurtre, ou de planifier l’exécution par le feu d’une personne en particulier. Elle adorait le faire. Elle aimait voir ces corps démembrés se consumer progressivement, de voir le venin favoriser la sensation de brûlure sur ces chairs marbrées. Sulpicia aimait cela, et uniquement lorsque cela l’arrangeait personnellement.

« Et si Aro venait à découvrir notre relation, nos rendez-vous, nos petits secrets... Que se passerait-il ? »

Face à cette triste réalité, le visage de Sulpicia se mua en une grimace. Qu’en penserait-il ? Elle l’ignorait, car à vrai dire, ils n’avaient jamais eus tendance à parler de leurs états d’âmes, ou de leurs sentiments réciproques ; si encore, pouvait-il en éprouver à son égard. Sulpicia venait à en douter, certains jours, mais elle s’était vite habituée à sa froideur. Elle songea brièvement à ce qu’il en penserait, à ce qu’il pourrait bien dire, ou faire…Est-ce-que cela le décevrait d’apprendre que sa femme s’abandonnait aux plus faibles sentiments en la présence de sa garde du corps ? Sulpicia déglutit péniblement. Elle tenait bien trop à son mari pour le laisser penser cela ne serais-ce qu’un instant. Elle se devait d’être forte pour lui. Sulpicia n’envisageait donc pas qu’il puisse l’apprendre. L’idée de le décevoir lui ferait bien trop de mal. Certes, elle aurait l’occasion d’utiliser son don pour s’assurer son respect et son affection, mais…Sulpicia ne désirait pas le faire. Il était, avec son frère, Shannon et Renata, les rares personnes à ne pas le subir.

« N’y pense pas, Renata. Je ne préfère pas égarer mon esprit vers cette éventualité, pour te dire la vérité. » rétorqua-t-elle sombrement, le visage troublé. « Il ne le découvrira pas, c’est fort simple. Parce que ni toi, ni moi, ne le lui dirons. Du moins…tant que tu parviendras à éviter son don. »







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MessageSujet: Re: Don't let me fall | Sulpicia.   Jeu 11 Avr - 19:52


❝Don't let me fall❞

MISTRESS SULPICIA VOLTURI & RENATA VOLTURI


Sulpicia avait visé juste avec ses idées sadiques concernant la nouvelle de la famille Cullen. Du moins il ne m'en fallut pas plus pour qu'une sensation étrange s'empare de tout mon corps et que quelques images de démembrement s'immiscent dans mon esprit. Fermant les yeux l'espace de quelques instants, me sentant un peu plus détendue et toute excitée, je me vis me battre avec la brunette, puis prenant avantage, je m'imaginai attraper des deux mains son visage et tirer doucement pour voir les fissures se former sur sa peau de porcelaine. Mon regard plongé dans le sien, l'excitation parcourait doucement tout mon corps, me faisant jubiler. Sa tête se détachait enfin, et son corps désormais inanimé tombait au sol. Puis j'ouvris soudain les yeux, mon poing en l'air agrippant la tignasse de cette Isabella, du moins c'est ce que je m'imaginai, et un air ravi et victorieux sur le visage, revenant rapidement à la réalité je me senti stupide. Abaissant doucement mon bras et les yeux grands ouverts choqués de mon comportement, je priai pour que ce que j'avais pu imaginer quelques secondes plus tôt ne soit pas sorti de mes pensées, que ce soit sous forme de parole, de son ou de gestes.

« Ne me dis pas que... je n'ai pas fait que l'imaginer, c'est ça ? » lui demandai-je toute confuse et appréhendant sa réponse. « Eviter son don ?! » m'exclamai-je, réalisant soudain ce que Sulpicia me demandait de faire. « Es-tu consciente que pareille chose relèverait de l'exploit, étant donné que je suis sa garde du corps personnelle, et que je suis à longueur de journée ou presque collée à lui, tant au sens figuré qu'au sens propre, du moins, ce n'est encore jamais vraiment arrivé, mais il suffit de peu pour qu'il me touche, ou que je le touche. Je sais pas moi, un imbécile qui tenterait de l'attaquer, je serai forcée de m'interposer, de me mettre devant lui et d'user de mon talent de bouclier pour le protéger, et le connaissant, il m'attraperait la main pour me faire comprendre qu'il ne souhaite pas que je continue, qu'il peut l'affronter seul. Enfin, tu le connais mieux que moi, tu sais que toutes les excuses sont bonnes avec lui pour attraper la main de tout ceux qu'il peut bien croiser et qui l'intéresse ! Et tu sais bien que ton intervention, le fait que tu me défende, ça a certainement éveillé sa curiosité... » ai-je déballé à toute vitesse, prise de panique à l'idée d'avoir raison. Je devais reconnaître que moi non plus je n'avais pas très envie de penser à l'éventualité que notre relation puisse être découverte par Aro, mais la situation avait changée cette nuit-là. Sans cette abrutie de Cullen, jamais Sulpicia n'aurait eut à un jour à défendre ma place auprès d'Aro, jamais elle n'aurait eut à s'expliquer sur ce soudain intérêt pour l'un des gardes de la famille, elle qui semble pourtant au-dessus de tout. Jamais elle n'aurait eut à dévoiler une partie de son jardin secret à son mari, à montrer ses faiblesses, à mettre en péril notre amitié. Et l'idée que toute cette histoire, dont l'issue que j'en voyais me terrifiait, puisse être la seule faute d'une stupide nouvelle née végétarienne ne faisait qu'agrandir ma haine et ma colère envers toute la petite famille Cullen. Et que Jasper en fasse désormais partie ou non ne changerait plus rien à mes agissement lors d'une possible prochaine rencontre.

Fermant les yeux, respirant et expirant doucement, je tentai de reprendre le contrôle de moi-même. Me concentrant sur la légère brise qui me caressait la joue, je me calmai peu à peu, puis désormais un peu plus détendue, je rouvris doucement les yeux avant de continuer. « Bien, reprenons. Eviter son don. Cela veut dire éviter ses mains, et tout contact pour être certaine qu'il ne puisse pas entrer dans mon esprit. Hum, peut-être adopter un nouveau look aussi ? Peut-être un peu plus moderne, avec des manches longues, et de longs gants en soie pour les soirées officielles ? En espérant que cela n'attire pas un peu plus encore son attention... Mais toi, comment fais-tu pour éviter son don Sulpi ? Tu es quand même sa femme... » Je tentai de me détendre comme je le pouvais, et j'espérai que de parler d'un sujet aussi léger que celui de la mode nous aiderai à nous calmer toutes les deux. Nous ne pouvions pas réfléchir dans un tel état en tout cas.

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